L'écologie : Dilemme entre Proximité et Mondialisation
L'écologie n'appartient pas aux Verts ni à Cohn-Bendit, n'ignorons pas qu'elle est présente dans tous les programmes des partis politiques. En effet, elle est un pan d'un projet politique et non le programme dans son ensemble. Alors que va répondre Europe Ecologie à des questions sur l'immigration, les délocalisations ou sur la Défense, si ce n'est que d'interdire le nucléaire? Cohn-Bendit, ami de Sarkozy (mis en avant pour l'occasion des européennes afin de discréditer F.Bayrou, potentiel rival dans les élections futures) suivra comme un mouton de Panurge la majorité du Parlement! Par conséquent les erreurs passées risquent fort de se réitérer.
Venons en à l'écologie que l'on nous propose actuellement :
- des éoliennes sur lesquelles se ruent les Maires pour quelques honneurs à leurs modestes contributions écologiques, mais aussi surtout pour obtenir une subvention européenne! Pourtant, ces investissements engendrent plus d'inconvénients et de nuisances sur l'environnement qu'ils ne produisent d'énergie.
- des OGMs que l'on hésite, hélas tant à bannir! Nos dirigeants se montrent persuadés des bienfaits des OGMs bien qu'ils soient les premiers à ne pas en consommer. Il est de même lorsque Monsanto clame les meilleurs rendements alors que les OGMs appauvrissent les terres et ses utilisateurs voient fléchir leurs productions et en deviennent dépendants.
- des taxes carbones qui permettent aux pays pollueurs de poursuivre dans leurs voies tandis que les citoyens sont taxés une fois de plus.
L'écologie doit être impulsée par la consommation de produits locaaux et sains! La mondialisation a intensifié les échanges et a abaissé leurs coûts, mais si nous voulons léguer à nos enfants une planète dans de moindre dégâts, limitons déjà ces échanges. Trop souvent nous achetons à l'autre bout du monde ce que nous sommes capables de produire nous même. De plus, c'est sur nos emplois que les firmes multinationales règnent par l'argent et la concurrence déloyale qu'elles instaurent.
L'écologie est donc un argument supplémentaire pour mettre en place un protectionnisme raisonné.
Venons en à l'écologie que l'on nous propose actuellement :
- des éoliennes sur lesquelles se ruent les Maires pour quelques honneurs à leurs modestes contributions écologiques, mais aussi surtout pour obtenir une subvention européenne! Pourtant, ces investissements engendrent plus d'inconvénients et de nuisances sur l'environnement qu'ils ne produisent d'énergie.
- des OGMs que l'on hésite, hélas tant à bannir! Nos dirigeants se montrent persuadés des bienfaits des OGMs bien qu'ils soient les premiers à ne pas en consommer. Il est de même lorsque Monsanto clame les meilleurs rendements alors que les OGMs appauvrissent les terres et ses utilisateurs voient fléchir leurs productions et en deviennent dépendants.
- des taxes carbones qui permettent aux pays pollueurs de poursuivre dans leurs voies tandis que les citoyens sont taxés une fois de plus.
L'écologie doit être impulsée par la consommation de produits locaaux et sains! La mondialisation a intensifié les échanges et a abaissé leurs coûts, mais si nous voulons léguer à nos enfants une planète dans de moindre dégâts, limitons déjà ces échanges. Trop souvent nous achetons à l'autre bout du monde ce que nous sommes capables de produire nous même. De plus, c'est sur nos emplois que les firmes multinationales règnent par l'argent et la concurrence déloyale qu'elles instaurent.
L'écologie est donc un argument supplémentaire pour mettre en place un protectionnisme raisonné.
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