Halte à la stigmatisation du nationalisme !

Publié le par FNJ 35


 

Bien souvent, on assimile le nationalisme à un renfermement sur soi qui amène à refuser tout ce qui est étranger. Les partisans du mondialisme débridé rendraient même le nationalisme responsable de la stigmatisation de l'étranger, de la xénophobie et cie...

 

Non le nationalisme n'est pas le renfermement sur soi-même, c'est un argument rabâché par les tenants de la démocratie à sens unique. Or ils ignorent ce qu'est véritablement le nationalisme, c'est à dire une politique basée sur le cadre de la Nation, la mieux adaptée à la prospérité d'un Peuple, à préserver sa liberté et protéger son identité.

 

Il ne s'agit pas pour autant de se bander les yeux sur les autres cultures! Au contraire, le nationalisme défend la diversité des cultures nationales à travers le monde. Ainsi les différentes nations conservent leurs richesses et les échanges sont plus authentiques.

En effet, ce que refuse le nationalisme, c'est que nous devenions tous des anonymes ou des clones sans passé, ni avenir, par opposition à ce que la mondialisation tend à créer. Celle-ci veut tout standardiser, tout uniformiser, mais alors où sera l'intérêt d'échanger avec l'étranger dans ce monde? L'autarcie complète étant une utopie, nous avons un minimum besoin des uns et des autres. Preuve que nous ne voulons pas d'une politique extrémiste.

Et là, ce sont les mondialistes qui se prennent à leur propre piège!

Si nous sommes tous les mêmes, pourquoi aller étudier la culture des autres si c'est la même que la nôtre? Pourquoi échanger avec eux s'ils produisent les mêmes choses que nous ?

C'est tout le sens du combat nationaliste contre toute construction de gouvernance supranationale ou globale.

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C
<br /> Lao Tseu le dit fort bien dans sa Sagesse : Plus un royaume impose de règles de conduite, et plus il y aura de personnes pour enfreindre ces règles. Remontons un peu dans l'histoire. A l'époque<br /> barbare, on punissait les criminels de manière atroce. Pour ma part j'ai entendu quelqu'un dire d'un chef de peuple : "...jusqu'à ce qu'il en fasse empaler un certain nombre." Il voulait dire par<br /> là que la punition a été efficace. Le recours à cette forme extrême de violence a eu un effet positif. Mais nous pouvons nous poser la question suivante : Sommes nous sûrs que la violence est le<br /> remède qu'il faut contre la violence.<br /> <br /> * Combien de fois avons-nous entendu : Si je lui fiche mon poing sur la gueule, ça va le calmer. Celui qui dit ça le dit toujours par raport à un plus faible. Mais même le plus faible n'aime pas<br /> l'humiliation. Nous assistons alors à une escalade de la violence. La haine attise la haine. Si la vengeance est un plat qui se mange froid, c'est qu'elle sait attendre de se retrouver en situation<br /> de force. A un moment ou à un autre, on est plus fort que son ennemi.<br /> * C'est bien là que nous en sommes aujourd'hui : nous assistons, imperceptiblement, à un durcisssement politique, la crise, avec son cortège de pauvreté, amène avec elle la crainte, les pauvres ont<br /> peur de la misère, et les riches ont peur de voir leur confort menacé.<br /> * L'insécurité augmente, les dirigeants doivent faire face pour ne pas perdre la face. La pression de la part des riches se fait plus forte. Ils ont les moyens de contraindre, ils peuvent<br /> s'organiser en groupes de pression efficaces. C'est à tel point qu'on voit en temps de crise des choses étranges se produire : Les riches deviennent plus riches, leurs privilèges augmentent,<br /> l'industrie du luxe se développe. Les dirigeants, qui sont toujours du côté des riches, s'ils disent le contraire ne les croyez pas, en profitent aussi pour se remplir les poches. La tentation est<br /> grande, et les pauvres, s'ils sont dans la misère c'est que quelque part, ils le méritent. C'est la preuve que Dieu n'est pas avec eux.<br /> * Alors on cherche des solutions pour remédier à la crise : Il faut aider les riches, car ce sont eux qui investissent et qui fournissent du travail aux pauvres. Si les riches ont de l'argent,<br /> alors tout va bien. Mais les riches ils ont peur, comme on l'a vu, et l'argent, ils le gardent pour eux. La peur engendre la prudence, et la prudence la radinerie. Soyons prudents, essayons de ne<br /> pas perdre notre argent, et si possible d'en gagner un peu plus. Que la crise ne soit pas pour nous un motif de découragement.<br /> * La prochaine étape est la recherche de boucs émissaires. Ils nous faut des responsables. Et les pauvres sont les responsables tout trouvés. Je ne parle pas ici de la pauvreté d'argent, du moins<br /> pas seulement. Il y a d'autres types de pauvreté : tous ceux qui sont un peu étranges, un peu différents, sont suspects. Les étrangers, les chômeurs, ceux qui s'habillent différament, les moches...<br /> Voilà les responsables tout trouvés. En temps normal, on se serait juste moqué d'eux (un peu d'humour ne fait pas de mal), mais là, la situation est grave, c'est la crise, et c'est à cause de ces<br /> gens-là que la crise est arrivée. Ces paresseux, on n'en veut pas.<br /> * "On les paye à ne rien faire." A-t-on entendu. Pourquoi ne pas leur donner du boulot ? Tout le monde serait content. Mais dans ce cas, on n'aurait plus de responsable. Et il en faut absolument.<br /> Et puis il faut que les gens bien, les travailleurs, ceux qui aiment montrer qu'ils travaillent, du moins quand une caméra est braquée sur eux, puissent travailler plus pour gagner plus, afin de<br /> montrer à tous ces cons de pauvres qu'ils n'ont rien compris à la vie. "Les riches ne sont pas ceux qu'on croie." Ce sont les pauvres qui sont riches, parce qu'ils passent la journée à discuter et<br /> à boire, alors que les riches, eux, ils sont obligés de travailler(les pauvres !).<br /> * "Nous devons préserver notre identité". Ca ressemble beacoup à "nous devons faire attention à notre petit confort." Devant une discothèque on demandait aux gens qui voulaient entrer "Nationalité<br /> ?", si tu répondais "un million" tu rentrais sans problème. Ceux qui ont un porte-feuille bien rempli sont comme nous finalement.<br /> <br /> <br />
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T
Bravo pour ce super article rien à rajouter et rien à enlever. <br /> <br /> Continuer ainsi. Bientôt y a la JAR de la Bretagne
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